Vingt ans dans le digital. E-commerce, stratégie, acquisition. Des années passées à construire les marques des autres — L'Oréal, Guerlain, Nuxe, Conforama. À comprendre ce qui fait qu'un produit se vend, qu'une marque tient, qu'un client revient.

Et pendant tout ce temps, une vie parallèle. Celle d'un freelance à Paris qui s'habille le matin entre deux visios, qui passe devant les mêmes vitrines, qui scrolle les mêmes feeds. Un jour, j'ai eu envie de faire un truc pour moi. Pas un side project digital de plus. Un vrai produit. Quelque chose qui existe en dehors d'un écran.

Je ne suis pas un passionné de bonnets. Je ne collectionne pas les casquettes. Ce qui m'intéresse, c'est le moment où un accessoire change un look — cette pièce qu'on ajoute le matin et qui fait que le reste tient. Un docker, une casquette, un bonnet. Des pièces simples, que tout le monde porte, et que personne ne traite avec un œil.

KPTN est née de là. Pas d'une vocation. D'une envie : créer des accessoires qui me plaisent, les mettre en avant comme ils le méritent, et les vendre au prix juste. Sans discours, sans collection saisonnière, sans prétendre réinventer quoi que ce soit.

J'ai fondé KPTN à Paris. Je choisis chaque pièce. Je dirige les visuels. J'écris les textes. Et si vous avez une question, on vous répond — vraiment.

KPTN est une marque indépendante. Une marque avec un œil, qui aime ce qu'elle vend, et qui préfère faire les choses bien plutôt que les faire en grand.